dimanche 9 avril 2006

Todo es ilusion


Je ne sais pas pouquoi, je suis toujours autant voire de plus en plus attiré visuellement par la périphérie des villes, les zones désaffectées, les usines désertées, les ports pétroliers, les enchevêtrements de métal, de verre et de béton, les enchevêtrements d'autoroutes et de chemins de fer, les zones inter-urbaines, les zones péri-urbaines, les zones de non-droits, les friches, les terrains vagues, les parkings, les zones industrielles, les pylônes électriques, les câbles, les distilleries, les murs, les barbelés... Moins ce que l'homme crée est humain, plus c'est troublant. Ca n'est pas beau, ca n'est pas fait pour ça, juste troublant. C'est de la poésie. De la poésie désaffectée.

(Photo : Ben / Londres, Janvier 2006)

Aucun commentaire: